El ‘Aouazi a dit : « Si l’on ne peut accomplir la prière et que l’attaque devient imminente, chaque fidèle prie séparément et par signes. Si cela ne peut être réalisé, la prière sera retardée après l’arrêt des combats et lorsque les fidèles seront en sécurité ; la prière est alors de deux reka’as. En cas d’empêchement, elle sera d’une reka’a et de deux prosternations. Si malgré tout, la prière s’avérait impossible à accomplir le tekbir ne sera pas suffisant et il y a lieu de la retarder jusqu’au moment où la sécurité sera assurée. »

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